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L' alimentation et l'enfant

Enfants trop agités ?

Isabelle Filliozat nous met en garde contre l’alimentation que nous leur donnons.


 

 

Dans son livre « Il me cherche«, Isabelle Filliozat nous alertait sur ce que nous mettons dans l’assiette de nos enfants. Certains choix peuvent avoir une sérieuse incidence sur l’hyperactivité et le déficit de l’attention.

Les phosphates :

83% des garçons et 87% des filles hyperactifs voient une amélioration de leur état par une diète sans phosphates (levure chimique, lécithine de soja, di, tri, et poly phosphates).

Les colorants alimentaires :

Ce n’est pas pour rien que l’Union Européen a exigé qu’apparaisse la mention suivante sur les produits contenant duE110, E104, E122, E129, E102, et E124 :

« Ces colorants peuvent avoir un effet nuisible sur l’activité et l’attention des enfants. »

Le sel :

Un enfant entre 7 et 10 ans ne devrait pas absorbé plus de 5 g de sel par jour. Cela augmente la pression artérielle.

Or, le sel se trouve même où on ne l’attend pas : 100g de Corn Flakes apportent déjà 30% des besoins journaliers. Une tranche de jambon blanc contient, elle, 87% des apports journaliers.

Le lait :

Le lait contient du phosphate mais aussi du sucre et des caséines opioïdes. La consommation de lait est liée à l’agressivité et au manque d’attention.

En ce qui concerne l’apport en calcium, une poignée d’amandes en a autant qu’un verre de lait.

Le lait de soja est à éviter car il accélère la puberté chez les petites filles (de par la présence d’œstrogènes) et il démotive les garçons.

Le gluten :

Dans le cas d’une perméabilité de l’intestin, le gluten se fixe sur les récepteurs opioïdes du cerveau provoquant agressivité, tension, nervosité…

L’aspartame et le glutamate déclenche de l’hyperactivité.

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15 informations essentielles sur les effets de notre alimentation (et celle de nos enfants)

Le livre d’Isabelle Filliozat, »un zeste de conscience dans la cuisine » est une véritable bible de la psycho-nutrition. Car, plus que jamais, nous sommes ce que nous mangeons. Et notre cerveau « principal » est souvent au service de notre deuxième cerveau : le ventre.

C’est ainsi que nous ouvrons les yeux sur des vérités qui provoqueront une révolution dans notre mode d’éducation et nos habitudes. Votre enfant a des troubles d’apprentissage ? De l’asthme ? Il est hyperactif ? Agressif ? Avez-vous songé à changer son alimentation ? Vous pourriez bien trouver la solution à de nombreux problèmes.

Car, en effet, le système digestif de l’enfant conditionne le développement de son cerveau et quelconque dysfonctionnement provoquera des pathologies qui échappent au domaine de compétence de la simple psychologie.

Afin de vous donner une idée de la richesse des informations que nous fournit Isabelle Filliozat, je vous propose de découvrir 15 faits essentiels à propos de notre alimentation :

1) Ce que nous utilisons comme antistress, gâteaux crémeux, sucre, alcool, café, etc. est en réalité stressant pour l’organisme, initiant des cercles vicieux d’hypoglycémie et d’augmentation de tension. Si vous faites un peu de sport au lieu d’ingurgiter un gâteau, le pancréas envoie l’hormone contre régulatrice, le glucagon. Ce dernier va chercher les graisses stockées, les dégrade en énergie utilisable par les muscles et les remet en circulation.

2) Alcool, viande, sucre ou café augmentent le rythme cardiaque, modifient l’accès à nos propres affects et à nos capacités d’empathie.

3) Les additifs et notamment le benzoate de sodium (E211)  augmentent le comportement hyperactif et le déficit d’attention chez les enfants.

Troubles de l’attention et hyperactivité ne sont pas dus à un supposé manque d’autorité des parents, comme d’aucuns tentent de le faire croire. Ce sont des rançons des multiples additifs chimiques dans la nourriture de nos enfants.

4) Une canette de soda, c’est 10 cuillers à dessert de sucre. Et l’aspartame qui le remplace n’est pas meilleur, si ce n’est pour le portefeuille des industriels. L’édulcorant déclenche une hypersécrétion d’insuline, mais cette dernière se retrouve sans sucre à traiter…Le cerveau interprète cela comme un manque de sucre et nous avons de nouveau envie de sucre…L’engrenage est en route.

5) Le sucre nourrit les cellules cancéreuses et stimule leur croissance.

6) Pourquoi consomme-t-on tant de sucre ? Parce que c’est bon au goût et que cela donne du plaisir. Le glucose stimule la production d’opioïdes naturels dans notre cerveau, une véritable drogue qui rend dépendant.

7) L’ingestion de sucre blanc non seulement ne nous apporte pas d’éléments nutritifs mais nous carence en oligo-éléments, vitamines et enzymes.

8) En Norvège, un groupe de 23 jeunes de 4 à 11 ans souffrant d’hyperactivité a été soumis à un régime alimentaire sans lait. Les enfants sont devenus réceptifs à l’enseignement du jour au lendemain.

9) Le lait n’est pas un aliment santé. Les jeunes qui ont des problèmes avec la loi boivent statistiquement deux fois plus de lait que les autres…en cause probablement les caséines opioïdes.

Alimentation enfants

10) Le Dr Robin Pauc, neurologue anglais, soigne et guérit des enfants atteints de dyslexie, dyspraxie, hyperactivité, troubles obsessifs compulsifs, syndrome de la Tourette, autisme et syndrome d’Asperger par un entrainement de leur cerveau et surtout, un régime. Pour lui, ce sont des pathologies distinctes qu’en apparence. Il ne s’agit que de symptômes variés d’un même problème : un retard dans la maturation de certaines zones du cerveau. L’idée est donc de redonner au cerveau ce dont il manque, de le libérer du stress qui l’empêche de fonctionner.

11) Le Syndrome entéropsychologique a été mis en évidence par le Dr Natasha Campbell-McBride qui a fondé une clinique de nutrition de Cambridge. Elle y soigne par la nutrition des enfants atteints d’autisme, de dyslexie, de TDHA.

Ainsi, Natasha Campell-McBride conseille d’éviter les aliments transformés, les céréales du petit-déjeuner, les chips ainsi que le sucre et le blé moderne.

12) Idée reçue : « Le bio, c’est cher ! ». En réalité, le kilo de steak ou de poulet vaut peut-être 30% plus cher mais la viande non bio, gonflée d’eau, réduit dans la poêle de 30%, tandis que la viande bio, elle, ne fond pas à la cuisson.

13) Mieux vaut consommer des aliments à indice glycémique faible pour éviter les secousses de production d’insuline. Attention, les pommes de terre ont un indice glycémique presque équivalent à une barre chocolatée.

14) Tout apport de sucre supérieur à nos besoins immédiats sera stocké sous forme de graisses.

15) Le gluten (pain, céréales,…)et la caséine (lait) influence le comportement et l’humeur : Une réaction de stress perturbe l’équilibre des bactéries de la flore intestinale (dysbiose). La paroi de l’intestin est ainsi plus  poreuse et certaines protéines la franchissent. D’un autre côté, les bactéries sécrètent des enzymes chargées de dégrader des macromolécules pour les rendre assimilables. En cas de dysbiose, certains enzymes s’échappent et sont désactivés, n’assurant plus leur fonction. Les protéines de gluten sont constituées de différents peptides. Non dégradés, ils s’échappent de l’intestin et se fixent sur les récepteurs neuronaux provoquant une addiction par activation du noyau Accumbens (ayant un rôle central dans le circuit de la récompense)

Alimentation de l’enfant de 1 à 3 ans : les erreurs à ne pas commettre

Michel Vidailhet, professeur émérite de Pédiatrie à la Faculté de médecine de Nancy, nous offre quelques conseils pour l’alimentation des enfants de 1 à 3 ans.

Nous retiendrons notamment :

 

  • Ne pas forcer un enfant à manger
  • Lui présenter sous une forme différente les aliments
  • Garder en tête l’objectif « plaisir » de ce moment des repas
  • Faire participer l’enfant à l’élaboration des repas
  • se rendre au marché avec lui
  • Montrer l’exemple
  • Accepter qu’un enfant ne mange pas sans que cela devienne une affaire personnelle
  • Éviter les sodas
  • Ne pas pratiquer de chantage et autres menaces (« si tu manges, tu auras un bonbon »

 


 

 

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