Troubles génito-urinaires

 

Les troubles du système génito-urinaire :

Le système urinaire composé des reins et de la vessie a pour objet de filtrer, stocker et évacuer les « eaux usées » de l’organisme, c’est-à-dire les liquides organiques et les toxines. C’est l’activité la plus occulte mais aussi la plus puissante de notre corps constitué essentiellement d’eau (mémoire profonde de l’individu). Dans son anatomie et la physiologie de ce système, il est très étroitement liée avec le système reproductif humain et est très exposé à des agents pathogènes. Ce réseau peut être victime d'infections, de malformations ou d'autres maladies.

 

Cette description est une définition purement médicale.

Notre approche thérapeutique prend en considération le lien entre le corps et l'esprit.

Nous parlerons de symbolique.

 

Symbolique autour des troubles urinaires :

Les maux du système urinaire traduisent nos peurs et nos résistances face aux éventuels changements de notre vie ainsi que notre peur de la mort, ou de la vie, de la maladie grave ou de la violence (nos peurs profondes). Lorsque les tensions se manifestent sur la vessie, elles sont en rapport avec l’extérieur et la position de la personne vis-à-vis de cet extérieur. Lorsqu’elles se manifestent sur les reins, il s’agit d’une difficulté plus intérieure et personnelle.

La cystite (ou inflammation de la vessie) par exemple (si fréquente chez les femmes) traduit nos peurs par rapport aux ancêtres que nous n’arrivons pas à dépasser (et la colère ou à la révolte engendrée). Chez le garçon cela se traduira plutôt par une énurésie (pipi au lit) !

L’incontinence exprime une difficulté à « retenir » (après avoir peut-être trop longtemps retenu) : les choses nous échappent, ce qui gêne considérablement la vie quotidienne.

Les troubles de la prostate ont un rapport avec le pouvoir et la maîtrise du monde : l’homme concerné a peur de ne pas être ou de ne plus être à la hauteur. Il se sent de moins en moins capable de « faire ».

En cas de maladie du rein, le conflit à rechercher va dépendre de la fonction lésée et de la façon dont se manifeste le problème : kystes, calculs, œdème, insuffisance rénale… De manière générale, avec le rein on retrouve des conflits en lien avec : une peur profonde pour sa survie ou celle d’un proche; La perte brutale de ses repères, de ses valeurs; La peur de l’inconnu; La sensation de devoir lutter pour vivre; Le marquage de son territoire : se sentir envahi dans sa maison, son couple/famille, son travail…

Les coliques néphrétiques (dues à des calculs rénaux) peuvent être très douloureuses : elles signent une fixation des croyances, des peurs ou des certitudes. L’individu peut avoir tendance à s’arc-bouter sur des habitudes de vie ou de penser, d’où une rigidification.

La néphrite (inflammation du rein) indique la présence d’émotions négatives, de colères rentrées, étouffées et non réglées.

 

Symbolique autour des troubles génitaux :

Le système génital permet la reproduction et la sexualité. Les maux affectant ce système parlent de notre difficulté à vivre ou à accepter les deux tendances qui doivent cohabiter à l’intérieur de nous, notre partie Yang, pénétrante et notre partie Yin, réceptrice (l’Animus et l’Anima, présents chez chacun d’entre nous), c’est-à-dire notre côté ferme, fort, actif, défensif…et notre côté doux, tendre, passif, artistique…

L’utérus représentant le couple, le foyer, le nid, les maux qui l’affectent vont traduire des conflits par rapport au conjoint ou par rapport à la place de chacun dans le foyer.

L’aménorrhée (ou absence de règles en dehors de la grossesse ou après la ménopause) peut exprimer un doute par rapport à la capacité de (pro)créer, ou bien le désir caché d’une liberté totale (face aux contraintes que les cycles imposent).

Les règles douloureuses sont souvent le fait de femmes exigeantes qui se veulent libres ou indépendantes. Elles acceptent mal cette même rigueur relative aux règles injustifiées et sans valeur !

L’endométriose (développement anormal de la muqueuse utérine dans d’autres parties du corps) symbolise une relation émotionnelle difficile à la mère.

La frigidité (chez la femme) comme l’impuissance ou les troubles de l’érection (chez l’homme), « empêchant » mécaniquement la sexualité, traduisent notre difficulté à vivre les plaisirs de la vie et en particulier de l’activité (professionnelle, sociale ou familiale).

Les maladies qui concernent le système génital, d’origine virale telles que l’herpès, bactérienne telles que la blennorragie ou la syphilis, ou bien dues à un champignon comme les mycoses indiquent également une difficulté à vivre la sexualité ou ce qu’elle représente, une insatisfaction dans notre relation à l’autre, à la vie ou au plaisir. Ces maladies contagieuses et non « mécaniques », contractées ailleurs renforcent l’idée de culpabilité et d’interdit (surtout les maladies « sexuellement transmissibles », la blennorragie et la syphilis).

La stérilité nous parle de notre difficulté à (pro)créer et peut-être de notre peur à ne pas pouvoir assurer notre descendance, c’est-à-dire laisser une trace.

 

La séance...

Chaque personne est unique et réagit différemment face aux soins énergétiques. Il arrive que certaines personnes ne soient pas prêtes ou disposées à se libérer totalement, cela vient souvent de l’inconscient. Il faudra donc diminuer ou augmenter le nombre de séances en fonction de la réceptivité et l’ouverture du patient. L'accompagnement permettra de dénouer vos tensions émotionnelles, psychologiques et physiques.

Nous imposerons nos mains sur les zones affectées (magnétisme) et travaillerons sur les zones réflexes du pied si cela est nécessaire (réflexologie plantaire). En rééquilibrant et en harmonisant votre corps énergétique, les capacités d'auto-guérison de votre corps seront renforcées.