Psycho-généalogie

Psycho généalogie

Carl Gustav Jung a ouvert la voie d’une approche transgénérationnelle avec sa théorie de « l’inconscient collectif ».

Récemment, c’est Anne Ancelin-Schützenberger qui a développé la psychogénéalogie. En travaillant avec des personnes atteintes de cancer, elle a cherché dans leur histoire familiale une éventuelle « répétition » ou une identification à une personne aimée.

La psychothérapeute parle alors de « syndrome d’anniversaire », car elle a pu constater que leur cancer s’était déclaré à l’âge où une mère, un père, un grand-père ou un être cher étaient morts d’un accident ou d’une grave maladie.

Nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux. C’est une sorte de « loyauté invisible » qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Asthme, cauchemars, échecs récurrents : nos troubles commémorent les dates marquantes de la vie de nos ancêtres. Cette approche thérapeutique est particulièrement indiquée en cas de deuil non fait, de traumatismes non dépassés, de secret de famille.